27e Session du Comité d’Orientation Stratégique de l’OSS, Tunis, 28 janvier 2025
Tenue le 28 janvier 2025 à Tunis, la 27e session du Comité d’…
En cours
5 ans (2022-2027)
Adaptation et résilience des communautés
Sécurité alimentaire
11 941 038 US$
Petits exploitants agricoles
Communautés rurales locales
Secteur privé
La zone frontalière entre le sud de l’Angola et le nord de la Namibie, se caractérise par des terres hyperarides, arides et semi-arides. Cette région fragile subit de plus en plus les effets du changement climatique : hausse des températures, variabilité accrue des précipitations et sécheresses prolongées. Ces pressions menacent les moyens de subsistance des populations locales et accentuent la dégradation des écosystèmes.
Les communautés qui y vivent, et en particulier les petits exploitants agricoles et les pasteurs, disposent de mécanismes d’adaptation limités. Leur vulnérabilité face aux aléas climatiques en fait une priorité d’action. Le renforcement de leur résilience et la préservation des ressources naturelles apparaissent comme des conditions indispensables pour faire face aux impacts des sécheresses et des inondations récurrentes.
Le projet ADSWAC a pour objectif central d’améliorer la capacité d’adaptation et la résilience des communautés de cette zone transfrontalière face aux effets du changement climatique. Il s’articule autour du développement des compétences locales, nationales et régionales pour mieux anticiper et gérer les risques ; du renforcement des capacités organisationnelles et techniques afin d’adopter des pratiques agricoles et de gestion de l’eau résilientes et de l'amélioration de la sécurité alimentaire et les moyens de subsistance des populations rurales les plus vulnérables.
Les résultats attendus que sont la sensibilisation accrue et l'appropriation renforcée des processus d’adaptation ; des capacités consolidées dans les secteurs de l’agriculture et de l’eau ; des organisations communautaires mieux structurées pour gérer collectivement les ressources ; des compétences techniques renforcées pour les petits producteurs afin de mettre en œuvre des pratiques agricoles résilientes ; et enfin, une résilience accrue des moyens de subsistance et des écosystèmes, soutenue par des mesures d’adaptation concrètes et par des activités génératrices de revenus, traduisent cette vision intégrée.
Tenue le 28 janvier 2025 à Tunis, la 27e session du Comité d’…
La participation de l'Observatoire du Sahara et du Sahel…
Evénement parallèle de l’OSS en marge de la COP 16 : renforcer…