27e Session du Comité d’Orientation Stratégique de l’OSS, Tunis, 28 janvier 2025
Tenue le 28 janvier 2025 à Tunis, la 27e session du Comité d’…
En cours
5 ans (2024-2028)
Résilience des agriculteurs
Préservation de la biodiversité
Restauration des mangroves
9 955 000 US$
Communautés agricoles des régions du nord-ouest de Cacheu et Oio
Femmes
En Guinée-Bissau, l’agriculture constitue la principale activité socio-économique, représentant plus de la moitié du PIB et offrant un emploi à plus de 80 % de la population active. Ce secteur vital se trouve cependant fragilisé par les effets du changement climatique. Les projections annoncent une hausse des températures, une variabilité accrue des précipitations et une élévation du niveau de la mer, autant de phénomènes qui touchent en premier lieu les zones côtières et qui menacent directement la production agricole.
Dans les régions de Cacheu et Oio, au nord-ouest du pays, les impacts se font déjà ressentir. L’élévation du niveau de la mer, combinée à la baisse des précipitations, provoque l’apparition de sols excessivement salinisés le long des rivières, précisément là où s’étendent les rizières associées aux mangroves. La variabilité des pluies, de plus en plus marquée, accroît la vulnérabilité des communautés agricoles, fortement dépendantes des ressources naturelles pour leur subsistance.
C’est dans ce contexte qu’intervient l’APICA-GNB, premier projet d’adaptation au changement climatique financé par le Fonds Vert pour le Climat en Guinée-Bissau, mis en œuvre par l’OSS et exécuté par l’Association ADPP-GB. Son objectif central réside dans le renforcement de la résilience des moyens de subsistance agricoles face aux aléas climatiques, au bénéfice des populations les plus vulnérables de Cacheu et Oio.
Cette ambition se traduit par trois priorités complémentaires qui sont le développement des capacités techniques et institutionnelles du gouvernement et de la société civile, l'adaptation des systèmes de gestion de l’eau aux risques climatiques spécifiques aux zones côtières, et le renforcement de la résilience des communautés agricoles face aux menaces du changement climatique.
Amélioration des connaissances et des capacités sur les risques climatiques, adaptation et modernisation des systèmes communautaires de gestion de l’eau pour accroître la résilience, et renforcement des compétences des riziculteurs dans les zones de mangroves, sont les résultats attendus afin de préserver et sécuriser une activité agricole essentielle pour l’avenir des communautés.
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